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Né le : 16 mars 1976
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Ville : Montpellier
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Profil » Blog » Lectures » Une rentrée épidémique
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Le Blog de GuillaumeMtp
07 octobre 2009
0 voteVotez ! Une rentrée épidémique

En ces temps grippaux, il est bon de se souvenir que nous ne sommes que de faibles êtres face à la maladie. Sujet, objet ou simple contexte, il n'y a rien de tel qu'une bonne épidémie pour libérer les émotions et catalyser des rapports humains. Et comme nous allons être bientôt confinés chez nous, autant s'équiper d'une bonne documentation :
 
Le Fléau, de Stephen King
 
http://images.flu.fr/private/photo/6317030631/private-category/fleau-13057345bf.gif   Autant débuter par le pire ! Suite à une malencontreuse erreur de manœuvre dans un laboratoire ultra secret, l'humanité est réduite de manière drastique en moins de temps qu'il n'en faut pour éternuer. Un petit groupe de survivant parcourt les routes désertées à la recherche d'une figure mythique qui les sauvera face à la noirceur du Mal. Malgré quelques longueurs, le maître de l'angoisse nous entraîne dans un récit haletant. A ne pas lire le soir...
 
La Peste, d'Albert Camus
 
http://images.flu.fr/private/photo/6317030631/private-category/peste-1305735834.gif    La reine des épidémies, qui au temps de sa grande forme a décimé une bonne partie de l’Europe, reste bien présente dans l’inconscient littéraire de nombreux auteurs. Imaginant une épidémie coupant du monde une grande ville moderne, Albert Camus nous livre un récit fortement allégorique, où l’humanité des personnages est omniprésente. Durant un été torride se mèlent le courage ou la lâcheté, le désespoir ou la force de caractère. Le vécu intime est au premier plan de ce récit. A lire une nuit de canicule…
 
Les pestiférés, dans Le temps des amours, de Marcel Pagnol
 
http://images.flu.fr/private/photo/6317030631/private-category/amours-1305736f2d.gif    Une histoire dans l’histoire. Comment durant la peste de l’été 1720, un groupe de marseillais réussit à quitter la ville cadenassée. Situations cocasses ou morbides, langage imagé, l’espoir de vivre unit ces êtres et les pousse vers la fuite. A lire avé l’accent…
 
Pars vite et reviens tard, de Fred Vargas
 
http://images.flu.fr/private/photo/6317030631/private-category/parsvite-1305737648.gif    Toujours la peste. La mort noire est maintenant proche. Nos portes sont marquées d’un signe mystérieux. Menace ? Protection ? Un crieur public annonce le retour de l’épidémie dans Paris. Des morts suspectes sont  mises à jour. Le commissaire Adamsberg, personnage récurrent des polars de Fred Vargas, se laisse guider entre folies et craintes humaines. A lire au milieu des pigeons parisiens…
 
Le hussard sur le toit, de Jean Giono
 
http://images.flu.fr/private/photo/6317030631/private-category/hussard-1305740447.jpg    La peste n’a pas le monopole des destructions massives, le choléra est aussi un bon pourvoyeur de cercueils. Jean Giono met en scène la fuite d’un homme seul. Devant les hommes autant que devant la maladie, le hussard va de rencontre en altercation à travers la Provence malade. Les toits de Manosque n’auront plus la même couleur pour vous après avoir lu ce récit.  A lire au son des cigales…
 
L’amour aux temps du choléra, de Gabriel Garcia Marquez
 
http://images.flu.fr/private/photo/6317030631/private-category/cholera-130573912e.gif    La maladie n’est qu’un cadre où prend vie une histoire de cinquante ans. Une vie passée à attendre une femme. Un jeune télégraphiste, poète, tombe amoureux-fou d’une ravissante écolière. Après lui avoir promis le mariage, celle-ci lui préfèrera un riche médecin. On assiste à l’ascension sociale de ce couple autant qu’aux efforts persévérants du jeune artiste qui ne garde qu’un objectif, séduire et garder cette femme qui lui échappe. A siroter en prenant son temps…
 
L’été de l’île de grâce, de Madeleine Ouellette-Michalska
 
http://images.flu.fr/private/photo/6317030631/private-category/default-130574278b.jpg    Une période relativement sombre de l’histoire du Québec. A la fin du XIXè siècle, de nombreux émigrants irlandais, touchés par l’épidémie de typhus, sont parqués en quarantaine sur une île, la Grosse-île, au large des côtes canadiennes avant d’être autorisés à débarquer. Les conditions d’accueil sont déplorables, les fièvres se propagent et les décès se multiplient. Le personnel médical y est admirable. Les personnages y sont savoureux. A lire avec un gros pull de laine…
 
Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée, de Jean Raspail
 
http://images.flu.fr/private/photo/6317030631/private-category/9782221100073-130573808e.gif    Mon préféré !!! Ici, point de maladie nommée, mais une épidémie étrange qui touche les enfants et jeunes adolescents. Pris d’une violence subite, ils disparaissent peu à peu de la ville. Parallèlement, le pays est coupé de tout contact avec l’extérieur. Le souverain, le margrave héréditaire, envoie en mission sept cavaliers, chargés de retrouver le lien avec le monde. Un récit extrêmement poétique, tout en finesse, qui nous emmène sur les chemins du cœur. A écouter au coin du feu…
Dossier : Lectures


 

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