Rencontre : Michael Ackerman à Strasbourg le 11-09-2010
Lieu: Stimultania (Strasbourg)
le samedi à 11 h
Rencontre et échanges avec le photographe Michael Ackerman autour de son exposition Half Life.
En présence de Gilou Le Gruiec, directrice artistique de VU' La Galerie. Lieu :
STIMULTANIA
33 rue Kageneck - 67000 Strasbourg
info : +33 (0)3 88 23 63 11
contact : stimultania @ stimultania.org
web : www.stimultania.org
le samedi à 11 h
Rencontre et échanges avec le photographe Michael Ackerman autour de son exposition Half Life.
En présence de Gilou Le Gruiec, directrice artistique de VU' La Galerie. Lieu :
STIMULTANIA
33 rue Kageneck - 67000 Strasbourg
info : +33 (0)3 88 23 63 11
contact : stimultania @ stimultania.org
web : www.stimultania.org
Hope ! Une exposition d’art contemporain sur l’espoir à Dinard
En écho à la dynamique créée par l’exposition organisée en 2009 Qui a peur des artistes ? une sélection d’oeuvres de la François Pinault Foundation, la ville de Dinard renoue avec l’art contemporain, avec Hope ! une exposition sur l’Espoir. Après le grand succès populaire de l’année dernière (73 000 visiteurs et 4000 catalogues vendus), la ville réaffirme sa volonté de défendre avec éclat la création artistique d’aujourd’hui car elle croit en ses valeurs positives de transformation et de lien social, dans un contexte de décentralisation et de démocratisation culturelle.
Le concept et la sélection des oeuvres, commanditée par Sylvie Mallet, Maire de la ville, à Ashok Adicéam, le commissaire de l’exposition, est de révéler le fil de l’espoir et de la grande marche des artistes, de 1960 à nos jours. Le parcours s’organise en 4 temps : La Genèse – l’Exode – l’Apocalypse – la Grâce…
Ainsi, des oeuvres d’artistes majeurs dans l’histoire contemporaine de l’art, comme celles de Richard Serra, Alighiero e Boetti, Takashi Murakami, Damien Hirst, Bill Viola, Martial Raysse, François Morellet, Ed Ruscha, Lucio Fontana, dialoguent avec des créateurs incontestablement reconnus ou distingués récemment et durablement comme Ugo Rondinone, Jean‐Michel Othoniel, Mona Hatoum, Paola Pivi, Allora & Calzadilla, Pierre&Gilles, Gabriel Orozco, Matthew Day Jackson, Rashid Johnson, Mark Wallinger, Zhang Huan, Roni Horn, Claude Levêque… sans oublier des découvertes comme l’argentin Charly Nijensohn, les artistes coréens Do Ho Suh et Jin Meyerson ou les français de Kolkoz. Des surprises de taille comme L’homme qui marche de Giacometti, les photographies édifiantes de Wim Wenders, ou le portrait par Yan Pei‐Ming du président Obama. Enfin, des oeuvres bouleversantes de sept artistes iraniens rendent compte de l’espoir et de la créativité de cette scène importante du Moyen Orient : Fahrad Moshiri, Shirazeh Houshiary, Rokni Haerizadeh, Reza Aramesh, Farideh Lashai, Reza Derakshani, Sara Rahbar…
Sous forme de sculptures, peintures, photographies, vidéos ou installations spectaculaires, ces oeuvres témoignent toutes de l’ambivalence du monde dont le fil tendu serait une lecture singulière – et mondialisée ‐ de l’art contemporain : la recherche d’un bonheur plus spirituel. « Il faut imaginer Sisyphe heureux » selon Camus à propos de son personnage mythique dont l’Espoir seul suffit à son allégresse. C’est à cet itinéraire qu’invite l’exposition Hope !
Le concept et la sélection des oeuvres, commanditée par Sylvie Mallet, Maire de la ville, à Ashok Adicéam, le commissaire de l’exposition, est de révéler le fil de l’espoir et de la grande marche des artistes, de 1960 à nos jours. Le parcours s’organise en 4 temps : La Genèse – l’Exode – l’Apocalypse – la Grâce…
Ainsi, des oeuvres d’artistes majeurs dans l’histoire contemporaine de l’art, comme celles de Richard Serra, Alighiero e Boetti, Takashi Murakami, Damien Hirst, Bill Viola, Martial Raysse, François Morellet, Ed Ruscha, Lucio Fontana, dialoguent avec des créateurs incontestablement reconnus ou distingués récemment et durablement comme Ugo Rondinone, Jean‐Michel Othoniel, Mona Hatoum, Paola Pivi, Allora & Calzadilla, Pierre&Gilles, Gabriel Orozco, Matthew Day Jackson, Rashid Johnson, Mark Wallinger, Zhang Huan, Roni Horn, Claude Levêque… sans oublier des découvertes comme l’argentin Charly Nijensohn, les artistes coréens Do Ho Suh et Jin Meyerson ou les français de Kolkoz. Des surprises de taille comme L’homme qui marche de Giacometti, les photographies édifiantes de Wim Wenders, ou le portrait par Yan Pei‐Ming du président Obama. Enfin, des oeuvres bouleversantes de sept artistes iraniens rendent compte de l’espoir et de la créativité de cette scène importante du Moyen Orient : Fahrad Moshiri, Shirazeh Houshiary, Rokni Haerizadeh, Reza Aramesh, Farideh Lashai, Reza Derakshani, Sara Rahbar…
Sous forme de sculptures, peintures, photographies, vidéos ou installations spectaculaires, ces oeuvres témoignent toutes de l’ambivalence du monde dont le fil tendu serait une lecture singulière – et mondialisée ‐ de l’art contemporain : la recherche d’un bonheur plus spirituel. « Il faut imaginer Sisyphe heureux » selon Camus à propos de son personnage mythique dont l’Espoir seul suffit à son allégresse. C’est à cet itinéraire qu’invite l’exposition Hope !
Delphine Balley dans Libé
L'article s'intitule "Crime en Scène
http://www.liberation.fr/culture/0 [...] e-en-scene
http://www.liberation.fr/culture/0 [...] e-en-scene

"Photographie de la nouvelle Russie 1990-2010″ - Exposition à la Maison européenne de la photo
Une exposition fourre tout un peu bâclée qui mélange des photomontages à la gloire du Bolchévisme (mais moinspercutant que l'exposition montrée à Arles sur le trucage des photos de presse du régime maoiste), des photgraphies de reportages sur la guerre en Tchétchénie et des photos plasticiennes à l'ambition artistique plus prononcée. On y retrouve des images de Serguei Bratkov, Olga Chernijshova, le groupe Fenso, Vladimir Kuprianov, Vladislav Mamyshev-Monro, Ilia Piganov, Arsen Savadov, et surtout Oleg Kulik ainsi que le groupe AES+F.
Oleg Kulik, "l'homme-chien" qui pratique des performances, nu, aboyant, mordant les passants voyageurs, fait éclater la dichotomie humaniste de l'homme et de la bête, pointant avec une agressivité déclarée la sauvagerie naturelle que dissimule notre vernis culturel.
Une exposition fourre tout un peu bâclée qui mélange des photomontages à la gloire du Bolchévisme (mais moinspercutant que l'exposition montrée à Arles sur le trucage des photos de presse du régime maoiste), des photgraphies de reportages sur la guerre en Tchétchénie et des photos plasticiennes à l'ambition artistique plus prononcée. On y retrouve des images de Serguei Bratkov, Olga Chernijshova, le groupe Fenso, Vladimir Kuprianov, Vladislav Mamyshev-Monro, Ilia Piganov, Arsen Savadov, et surtout Oleg Kulik ainsi que le groupe AES+F.
Oleg Kulik, "l'homme-chien" qui pratique des performances, nu, aboyant, mordant les passants voyageurs, fait éclater la dichotomie humaniste de l'homme et de la bête, pointant avec une agressivité déclarée la sauvagerie naturelle que dissimule notre vernis culturel.
La Rochelle : Rétrospective Ernest Pignon Ernest
Du 3 juillet au 22 août 2010, La Rochelle accueille une nouvelle exposition estivale d'art contemporain avec les oeuvres d'Ernest Pignon-Ernest pour une rétrospective inédite. Cette exposition réunira plus de 300 oeuvres dont beaucoup n'ont jamais été présentées. Elle permettra de découvrir les différentes étapes de sa démarche, de comprendre son processus de travail, depuis les premiers croquis de repérage, les esquisses et états successifs de ses dessins jusqu'à l'image définitive (sérigraphie ou dessin original), destinée à être collée dans des lieux et contextes longtemps étudiés. Le vernissage aura lieu le vendredi 2 juillet à 18h, en présence de Maxime Bono. Pour plus d'information : www.pignon-ernest.com A visiter absolument cet été ! Rétrospective inédite : plus de 300 œuvres présentées. Découvrez le travail de l’un des pionners du « Street Art » depuis les premiers croquis jusqu’à l’image définitive.
Du 3 juillet au 22 août 2010, La Rochelle accueille une nouvelle exposition estivale d'art contemporain avec les oeuvres d'Ernest Pignon-Ernest pour une rétrospective inédite. Cette exposition réunira plus de 300 oeuvres dont beaucoup n'ont jamais été présentées. Elle permettra de découvrir les différentes étapes de sa démarche, de comprendre son processus de travail, depuis les premiers croquis de repérage, les esquisses et états successifs de ses dessins jusqu'à l'image définitive (sérigraphie ou dessin original), destinée à être collée dans des lieux et contextes longtemps étudiés. Le vernissage aura lieu le vendredi 2 juillet à 18h, en présence de Maxime Bono. Pour plus d'information : www.pignon-ernest.com A visiter absolument cet été ! Rétrospective inédite : plus de 300 œuvres présentées. Découvrez le travail de l’un des pionners du « Street Art » depuis les premiers croquis jusqu’à l’image définitive.
Nouveaux monstres à Saint Nazaire
Communiqué de presse - Seize artistes sont invités à interroger la figure du monstre dans notre société contemporaine. Parmi une sélection internationale, l'exposition regroupe des oeuvres interactives croisant les arts numériques, les arts plastiques et les nouvelles technologies.
Le visiteur circule au coeur de sonorités et de lumières qui envahissent l'espace. Immergé dans le flux des images, il génère l'apparition d'étranges figures, entre en relation avec des créatures virtuelles ou se perd dans un labyrinthe composé de milliers de visages anonymes.
Chaque époque a ses monstres. Quels sont les nôtres? Les artistes réinventent ici les monstres classiques qui peuplent les contes de l'enfance, proposent de nouvelles visions des phénomènes que l'on produisait dans les foires et interrogent les créatures et les monstres invisibles de notre quotidien.
Les oeuvres questionnent les dérives de la science, nous permettent d'entrer en communication avec des machines ou, tout simplement, de jouer avec nos peurs. Car si le monstre appartient au domaine fantasmagorique, il menace toujours de franchir la frontière du réel.
Artistes : Scénocosme, Lalalab, Andrew Bell, France Cadet, François Chalet, Boris Debackere, Félicie d'Estienne d'Orves, Philomène Longpré, Mia Mäkilä, John Miserendino et Charles Carcopino, Mark Powell, Pierrick Sorin, Temporary Distortion, Bill Vorn, Philip Worthington

(c) Andrew Bell - Do not eat
Le visiteur circule au coeur de sonorités et de lumières qui envahissent l'espace. Immergé dans le flux des images, il génère l'apparition d'étranges figures, entre en relation avec des créatures virtuelles ou se perd dans un labyrinthe composé de milliers de visages anonymes.
Chaque époque a ses monstres. Quels sont les nôtres? Les artistes réinventent ici les monstres classiques qui peuplent les contes de l'enfance, proposent de nouvelles visions des phénomènes que l'on produisait dans les foires et interrogent les créatures et les monstres invisibles de notre quotidien.
Les oeuvres questionnent les dérives de la science, nous permettent d'entrer en communication avec des machines ou, tout simplement, de jouer avec nos peurs. Car si le monstre appartient au domaine fantasmagorique, il menace toujours de franchir la frontière du réel.
Artistes : Scénocosme, Lalalab, Andrew Bell, France Cadet, François Chalet, Boris Debackere, Félicie d'Estienne d'Orves, Philomène Longpré, Mia Mäkilä, John Miserendino et Charles Carcopino, Mark Powell, Pierrick Sorin, Temporary Distortion, Bill Vorn, Philip Worthington




