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yeoman
Novice
“
La photographie est un couperet qui dans l'éternité saisit l'instant qui m'a ébloui (HCB)
”
A propos
Je vous fais découvrir mes passions à travers cet espace !
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Homme Né le : 02 septembre 1967 Centres d'intérêt :
Site perso : http://www.flu.fr/yeoman/ Ville : Paris Département : PARIS Région : Ile de France Pays : France Statistiques
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Le Blog de yeoman
30 octobre 2010
Steve et Chiara Rosenblum la première collection d'art contemporain 2.0
Steve et Chiara Rosenblum ont ouvert un magnifique espace d'exposition rue Chevaleret. L'exposition d'inauguration, intitulée "BORN IN DYSTOPIA" présente des oeuvres de leur collection par les artistes suivants : Ahmed Alsoudani, Christian Boltanski, Christoph Buchel, Matthew Day Jackson, Mounir Fatmi, Loris Gréaud, Ramin Haerizadeh, Rokni Haerizadeh, Mark Handforth, Duane Hanson, Andy Hope 1930, Kristof Kintera, Barbara Kruger, Tala Madani, Aleksandra Mir, Andrei Molodkin, Allen Ruppersberg, Steven Shearer, Kelley Walker. La visite de ce lieu est inoubliable par la qualité de l'architecture, de l'accrochage, des oeuvres, mais aussi par le fait que c'est Steve et Chiara eux mêmes qui prennent le temps d'expliquer pourquoi ils ont choisi telle ou telle oeuvre et pourquoi ils apprécient "leurs" artistes. Entreprise unique depuis l'installation de la Maison Rouge par Antoine de Galbert et l'ouverture de la galerie du regretté Claude Berri (passage Saint Avoye) , leur entreprise montre qu'il y a des collectionneurs privés de premier ordre en France qui pensent que partager leur passion est aussi importante que leur collection elle même. Espérons que les visiteurs sauront leur rendre l'émerveillement que procure la visite de cet endroit ! Steve et Chiara ont tellement envie de partager cette passion qu'ils ont aussi ouvert un site communautaire permettant de poursuivre le dialogue en ligne : http://rosenblumcollection.fr/
Dossier : Art contemporain
| Tags :
Andrei Molodkin, christian boltanski, duane hanson, matthew day jackson, rosenblum collection |
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29 octobre 2010
Nouveau réseau social de collectionneurs : ArtKabinett
Découvrez ce réseau social permettant des des collectionneurs d'art contemporain de partage leur passion.
http://www.artkabinett.com/
Dossier : Art contemporain
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25 octobre 2010
Michael Ackerman - Half Life à la Galerie VU
Half Life est le troisième opus de Michael Ackerman. Après End Time City (1999), déambulation hallucinée dans la ville indienne de Bénarès, puis Fiction (2001), où l’unité de lieu se brise en une suite d’images comme exécutées dans l’urgence entre New York et l’Europe, Half Life affine les contours d’un territoire énigmatique, instable, au bord du gouffre, que l’artiste a dessiné au fi l de sa propre vie, centrée ces dernières années sur la Pologne et Berlin.
Portraits et paysages émergent de noirs profonds et de lumières surréelles dont seul l’artiste a le secret. Ils révèlent un univers mental qui emprunte au réel juste ce qu’il faut pour le nourrir. En effet, aucune démarche documentaire n’anime Michael Ackerman, si ce n’est dévoiler sa propre appréhension du monde, faite de sentiments mêlés de tendresse, d’amour, de solitude et d’inquiétude, mais aussi d’interrogations et d’obsessions. Il explore d’impossibles lumières, autorise le regard à travers le grain, le flou, pour créer des visions énigmatiques et fécondes. Half Life esquisse ainsi un récit où le passé et le présent se confondent dans une approche subjective qui brouille tout référent temporel et géographique. Si de nombreuses photographies ont été prises en Pologne, comme s’il se remémorait le pays d’origine de ses parents, Michael Ackerman ne peut s’empêcher de transgresser les frontières, quelles qu’elles soient. Dans un va-et-vient codé entre sa propre histoire et celle, plus vaste, d’une histoire qui est aussi la nôtre, il nous amène à prendre part à un acte purement photographique qui extrait du réel son émanation sensible. Né à Tel-Aviv, Michael Ackerman est photographe autodidacte. Il a vécu à New York et à Cracovie avant de s’installer à Berlin. Son livre End Time City a été récompensé par le prix Nadar.
23 octobre 2010
Exposition Léa Crespi à Arles (série LIEUX)
Exposition du 10 septembre au 31 octobre 2010 à la chapelle saint-Laurent – Le Capitole - 21 rue Laurent Bonnemant, Arles
L’exposition de Léa Crespi, accompagnée des pièces sonores et des créations de Loïc Blairon, présentera deux séries, l’une réalisée sur le territoire taurin du Cailar, en Petite Camargue, et l’autre dans une rizerie désaffectée de Port-Saint-Louis-du-Rhône. La première ne donne pas à voir les paysages, le pittoresque réel ou de représentation, ni même l’image du taureau Camargue. Elle nous amène avec de grands formats vers ce que l’animal voit, entend, vers ce qui l’habite et le constitue. Il ne s’agit pas de la représentation d’espaces, mais de la matière de cette terre, à la fois sauvage, agricole et tout entière consacrée à cet animal célébré, nommé, per sonnifié, consommé aussi en AOC. L’herbe bruisse, les branchages et les clôtures craquent, et la vie est foisonnante dans les eaux du Vistre, la rivière qui traverse ces pâtures dans laquelle Loïc Blairon a plongé ses microphones. Dans la seconde série, Léa Crespi s’implique depuis dix ans dans ce travail somptueux où, nue crâne rasé, dans des positions difficiles, tendues, elle pose ou plutôt s’inscrit dans des lieux délaissés dont la décrépitude, les formes, les objets abandonnés de la fonction passée, la mémoire s’imposent au spectateur. Exposition du 10 septembre au 31 octobre 2010 à la chapelle saint-Laurent – Le Capitole - 21 rue Laurent Bonnemant, Arles
11 octobre 2010
Evgeny Mokhorev (Евгений Мохорев) photographie les adolescents des rues de Saint petersbourg
10 octobre 2010
La Galerie VU Déménage
09 octobre 2010
Marcheschi créera le décor du ballet « L'Oiseau de feu» à Toulouse
![]() Le Ballet du Capitole ouvre sa saison chorégraphique avec deux chefs-d'œuvre majeurs du compositeur russo-américain Igor Stravinski : « L'oiseau de feu », et « Le sacre du printemps ». Les chorégraphies sont signées Michel Rahn et de l'Argentin Mauricio Wainrot. Le plasticien Jean-Paul Marcheschi a imaginé pour « L'oiseau de feu » un décor constitué de 2 600 feuilles de papier perforées, assemblées et travaillées à la flamme d'une bougie. L'artiste est déjà bien connu à Toulouse : c'est lui qui a signé l'immense voûte de verre de la station de métro « Carmes ». Le décor a déjà été utilisé au Capitole en 1996 pour l'oiseau de feu. Halle aux Grains (place Dupuy) les 7, 8 et 9 octobre à 20 heures, 9 et 10 octobre 2010 à 15 heures. |

















